|
Approche
coût de revient et marge
|
|
Approche
La VAD ®
|
|
|
|
|
|
|
Chaque produit est supposé avoir une marge, différence entre le prix de vente et le coût complet (ou coût direct).
|
|
Chaque produit est porteur d'une VAD, différence entre le prix de vente et le coût des seuls biens et services incorporés.
|
|
|
|
|
|
|
La marge est un concept comptable, « un solde », « ce qui reste » ; ce n'est pas une mesure.
|
|
La VAD est la mesure de la transformation réalisée par la structure productive.
|
|
|
|
|
|
|
Le coût de revient, qu'il soit complet ou direct, est la somme du coût des biens et services incorporés (usuellement dénommées « matières ») et d'une répartition totale ou partielle du coût de structure.
|
|
Aucune répartition des coûts de structure n'intervient dans le calcul de la VAD.
|
|
|
|
|
|
|
Le taux de marge, rapport entre la marge et le prix de vente, est usuellement supposé être un taux de rentabilité. Or une rentabilité s'évalue en rapportant un revenu à la ressource que ce revenu rémunère. On ne rémunère pas un prix de vente.
|
|
La rentabilité d'un produit est évaluée en rapportant la VAD à « l'effort de la structure », c'est à dire à la part des ressources affectées à l'obtention du produit.
|
|
|
|
|
ABC (activity based costing)
|
|
La VAD ®
|
|
|
|
|
|
|
L'approche ABC s'inscrit dans une recherche de la performance économique essentiellement fondée sur la maîtrise des coûts.
|
|
L'approche La VAD s'inscrit dans une recherche de la performance économique fondée sur la maîtrise simultanée de la VAD des produits et du coût global de la structure.
|
|
|
|
|
|
|
Les coûts indirects sont devenus une part très importante des charges. Il s'agit de savoir comment ils sont « consommés » par les activités : passer commande, réceptionner, entrer en stock...
|
|
Le coût de structure est analysé par grande fonction : concevoir, produire, vendre...
|
|
|
|
|
|
| Tous les coûts, indirects et directs, sont supposés consommés par les activités. |
|
Les coûts des biens et services incorporés dans les produits (les consommations directes) ne sont pas imputés aux fonctions. |
|
|
|
|
|
| Les activités résultent d'un découpage fin. |
|
L'analyse fine par activité n'est effectuée que lors de campagnes d'organisation ou, autant que de besoin, pour établir les bases de détermination des prix. Leur suivi est jugé trop lourd dans le cadre de la gestion courante. |
|
|
|
|
|
| Le concept de marge par produit reste présent. On cherche à calculer plus rationnellement les coûts de revient. On applique le principe suivant : « les produits consomment les activités, les activités consomment les ressources ». |
|
Chaque produit est porteur d'une VAD, indépendante des coûts de structure. |
|
|
|
|
|
| La rentabilité d'une vente est évaluée à partir de la marge. |
|
La rentabilité d'une vente est évaluée en rapportant sa VAD à l'effort consenti par la structure (cet effort peut, si on le veut, être évalué à partir d'une approche ABC). |
|
|
|
|
EVA® (economic value added)
|
|
La VAD ®
|
|
|
|
|
|
| L'approche EVA® s'inscrit dans la finalité d'« enrichir l'actionnaire ». |
|
L'approche La VAD s'inscrit dans la finalité de l'entreprise « produire des biens et des services ». |
|
|
|
|
|
| - Richesse créée, valeur ajoutée économique (EVA®) et création de valeur sont devenus synonymes de « profit pur » : ce qui reste après avoir déduit du résultat d'exploitation la rémunération normale des capitaux engagés.
- L'entreprise « crée de la valeur » quand EVA® est positif, elle « détruit de la valeur » dans le cas contraire.
|
|
- Richesse créée est, au sens physique, la contribution de l'entreprise à l'obtention des biens et services produits.
- Valeur Ajoutée est la valeur marchande de la richesse créée
- Création de valeur est synonyme de « accroissement de la valeur du produit », la valeur perçue étant ce qui justifie le prix payé par le client.
|
|
|
|
|
|
|
On se place du point de vue du propriétaire :
- L'objectif est de maximiser EVA®, ce qui reste après avoir déduit des ventes la totalité des coûts (l'exigence de rentabilité des capitaux propres est une composante des coûts).
- Les voies proposées sont de trois types :
|
|
On se place du point de vue de l'entrepreneur :
- L'objectif est de maximiser le taux d'équilibre économique de l'entreprise (l'exigence de rentabilité des capitaux propres est une composante du coût global de structure).
- Les voies proposées sont d'agir simultanément :
- sur la VAD apportée par les produits ;
- sur le coût créé par les fonctions de la structure.
- La rentabilité des capitaux engagés par le propriétaire est une résultante du taux d'équilibre économique.
|
|
|
|